La méditation et l’amour
sont les deux ailes
qui nous permettent de nous élever.
Ishtar
C’est peut-être une certaine légèreté d’être qui me définit le mieux. Une joie qui ne demande pas de raison. Une authenticité sans compromis. Un grain de folie, aussi, qui m’a toujours poussée à suivre ce qui me semblait juste, même quand le chemin n’avait rien d’évident.
J’ai appris à faire confiance aux tournants, même les plus déroutants, et parfois à nager en eaux troubles un certain temps avant de me réaligner — et j’apprends encore. Chaque détour est en réalité un pont vers un nouvel ajustement, une nouvelle fréquence, qui nous rapproche un peu plus de notre essence.
Mon Parcours
J’ai étudié la psychologie clinique. J’ai travaillé en institution. Mais très vite, quelque chose m’a appelée ailleurs. Je me suis mise à créer de mes mains — du crochet, fabriquer des vetements — et ce fut une révélation. Comme si ma vie passait du noir et blanc à la couleur et au mouvement. Dans le geste de tricoter, tisser, quelque chose en moi se tissait aussi. Plus tard, en accompagnant des personnes en quête de sens, j’ai retrouvé cette même évidence : quand quelqu’un goûte à sa créativité, quelque chose en lui se remet à vivre. Quelque chose d’essentiel se remet en mouvement, et le reste du chemin peut se déployer. La créativité, c’est la vie.
Puis il y a eu les voyages. Des rencontres avec des traditions vivantes qui m’ont transformée en profondeur. La méditation, le zen, le tantra, les traditions des Andes. Chaque chemin a ravivé des mémoires endormies, chaque rencontre m’a ramenée un peu plus près de moi-même. Je suis devenue disciple d’Osho en 1999. Je me suis formée à l’ito-thermie et à la couleur lumière thérapie pendant plus de dix ans. Auprès de chamanes du Pérou et de Colombie, j’ai découvert la cosmovisión andine — sa manière de tisser un lien vivant entre l’humain et les forces de la nature. Ses rituels, ses offrandes, ses pratiques ancestrales de nettoyage et de rééquilibrage font aujourd’hui partie de mon accompagnement. Aujourd’hui, j’explore l’univers soufi et je me forme à la danse des derviches tourneurs — un chemin qui s’ouvre et me nourrit profondément.
Tissage
En regardant ce parcours, je vois un fil invisible qui relie chaque étape.
Aujourd’hui, tous ces fils se tissent ensemble. La création, la méditation, les soins, la danse, le cacao — tout converge vers ce que j’envisage comme un art de vivre, où le sacré se glisse dans les gestes les plus simples du quotidien, à chaque instant.
C’est de cette source que naissent les trois voies que je propose — la voie du Colibri, la voie du Papillon, la voie du Phoenix. Chacune est un chemin de retour à soi, tissé à partir de tout ce que j’ai traversé et reçu.
J’accueille chez moi, à Bugarach, dans un cadre de nature puissante. Chaque programme est concu comme on fait un vêtement sur mesure — en fonction de ce qui est nécessaire et juste, pour chacun et pour le groupe.
J’accompagne aussi en individuel, pour celles et ceux qui ressentent le besoin d’un espace pour se retrouver, se ressourcer et faire un travail en profondeur sur eux-mêmes.
Mon souhait est d’inspirer celles et ceux qui croisent mon chemin à trouver leur propre parfum — cette essence singulière qui ne demande qu’à se révéler.